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du mardi au samedi à 20h30, matinées samedi et dimanche à 16h30
Prix des places * 1ère catégorie : 32 €, 2ème catégorie : 27 €, 3ème catégorie : 22€
à partir du 21 septembre 2005
Opération soyez les premiers aux premières du mercredi 21 au jeudi
29 septembre inclus * :
17€ , 14,50€ et 12€
Une comédie de Jean-Luc Lemoine
Mise en scène : Agnès Boury, assistée
de Morgan Spillemaecker
Lumières : Claude Olivier
Décor : Scoot
Costumes : Pascale Bordet Voir
la Vidéo
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avec
Annick Blancheteau
Jean-Noël Brouté
Thierry Heckendorn
Tadrina Hocking
Jean-Luc Lemoine
Françoise Lépine
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Bien que très amoureux l’un de l’autre,
Jean et Cécile éprouvent depuis quelques temps des difficultés
à avoir des rapports intimes épanouis. Après avoir essayé
sans succès le sexologue, les jeux érotiques et tout ce que la
morale autorise, le couple accepte, sur les conseils d’un ami déluré,
de rencontrer une femme qui pourrait apporter la solution à tous leurs
problèmes. Son domaine : le porno amateur.
Cette femme à l’activité très insolite réussira-t-elle
à leur faire retrouver le sens du ludique ? En tout cas, cette soirée
ne sera pas sans conséquence, d’autant que des invités surprise
viennent se mêler à cette rencontre surréaliste.
Jean et Cécile avaient à gérer un problème,
maintenant ils doivent gérer une catastrophe.
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Agnès Boury:
“ ‘‘Une comédie pornographique et familiale”.
Il faut bien l’avouer, d’emblée ce sous-titre m’a
mise en joie.”
Comment une comédie peut-elle être, à la fois pornographique
et familiale, plus exactement comment peut-elle rester familiale si elle
est pornographique?… Vice-versa ? En étant finalement ni
vraiment l’un, ni franchement l’autre… Mais tout à
fait une comédie. Le sexe ici est principalement “oral”,
entendez par là qu’on en parle beaucoup… En tout cas
beaucoup plus qu’on ne le pratique. Oral et banal. Disons : banalisé,
objet d’étude, médiatisé, mis en scène,
encombré d’obligation de résultats, qu’ils soient
orgasmiques ou démographiques. Bref : comment faire compliqué
quand on pourrait faire simple ? Et surtout comment faire “ludique”
? Car c’est ce sens-làqu’ont perdu Jean et Cécile.
Ça tombe bien, c’est ce sens-là qui ne quitte jamais
Jean-Luc Lemoine. Un joyeux mélange de cynisme, d’amoralisme
et cependant de profonde et radicale santé psychique, ça
fait du bien, ça repose !… Et comme un bonheur ne vient jamais
seul, le voilà servi par une troupe de comédiennes et de
comédiens dont je peux attester par expérience professionnelle
et amicale qu’ils sont aussi tombés dedans quand
ils étaient petits. Alors autant dire que le grand héros
de cette aventure devrait bien être… “Le sens du ludique”.
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Jean-Luc Lemoine (Jean) :
“Je voulais amuser, bousculer mais pas choquer pour choquer.”
Après avoir joué 4 ans, mon one man show
“Jean-Luc Lemoine est inquiétant”, l’envie de
créer un nouveau spectacle était très forte. Deux
options s’offraient à moi : enchaîner tout de suite
avec un deuxième solo ou repartir sur un spectacle de troupe, comme
j’avais pu le faire dans le passé. Avançant en parallèle
sur les deux projets, je fus tiraillé entre des sketchs qui sortaient
assez facilement et une pièce dont l’idée de base
m’amusait beaucoup. Finalement la pièce fut terminée
en premier et l’envie de la partager sur scène avec des comédiens
fut la plus forte. Ce qui m’intéressait dans cette comédie,
c’était de parler de toutes les solutions qui sont offertes
aux couples en difficulté pour vivre bien. La pièce commence
au moment où un jeune couple, un peu perdu dans toutes ces solutions
proposées, ne se rend même plus compte qu’il s’est
laissé entraîner très loin, aux portes du porno amateur.
Cette situation choc m’offrait des possibilités de comédies
énormes, mais m’obligeait à être très
vigilant dans l’écriture pour ne pas déraper vers
quelque chose de dérangeant, voire vulgaire. Je tenais aussi à
mettre en parallèle deux générations de couple en
difficulté. Je me sens aujourd’hui très privilégié
de présenter ce projet avec le soutien de Juste pour rire et du
théâtre du Splendid, d’autant que tous les comédiens
espérés ont répondu présents et qu’Agnès
Boury a accepté de prendre les commandes de cette pièce.
Avec un tel équipage, j’espère vraiment que cette
comédie vous fera retrouver le sens du ludique.
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Tadrina Hocking (Cécile) :
Le sens du ludique ! Mon dieu, un couple qui perd le sens du plaisir,
ça existe ça ? Et puis en parler dans une pièce,
c'est possible ça ? Avec en plus un personnage star du porno ?
Sans que ça soit vulgaire... ? Mon personnage, Cécile, la
femme de Jean (Jean-Luc), est une merveille de sensibilité, un
amour de compréhension, un exemple de solidarité qui se
laisse parfois aller à l'hystérie... Elle traverse une crise
conjugale et familiale, alors elle a bien le droit à quelques excuses
!!!
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Annick Blancheteau (Nadine) :
J’avais une vitale envie de rire, ou plutôt d’éclater
de rire. Je rêvais d’une pièce drôle de partenaires
inattendus, je n’allais pas jusqu’à espérer
un auteur beau garçon, lucide, et à l’humour décapant,
sachant lire et écrire. Tout ceci m’est arrivé un
beau matin dans ma boîte aux lettres, avec pour cadeau supplémentaire,
Agnès Boury, à la mise en scène. J’en ris déjà
!
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Thierry Heckendorn (Claude) :
Ce rôle me permet d’assouvir un de mes plus grands rêves
: jouer un Claude. J’attends ça depuis des années
! J’avais eu par le passé l’occasion d’incarner
un Pierre, un Jacques, et même un Didier, mais jamais un Claude.
Je n’étais peut être pas prêt. Car le Claude
est complexe, plein de mystère. Il est très difficile pour
un comédien d’appréhender le vécu d’un
Claude, ça on ne l’apprend pas dans les cours de théâtre,
il faut de l’expérience et de la patience... On commence
sa carrière par des prénoms simples et quand on s’enhardit
un peu, on accepte éventuellement un rôle de Jean-Claude,
pour s’habituer doucement.
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Françoise Lépine (Lucrécia)
:
Moi ce qui m’intéresse dans la vie c’est le sexe et
le théâtre. Surtout le sexe. Mais je fais surtout du théâtre.
Bref, imaginez ma joie lorsqu’on m’a proposé de jouer
une “femme de sexe”… au théâtre. Je me
suis immédiatement investie dans une recherche dramaturgique intense
sur mon personnage. J’ai imaginé “Lucrécia”
petite fille, ses rêves, ses aspirations secrètes, son désir
de faire danseuse étoile, ou alors infirmière,… pour
finalement devenir star du porno, un choix judicieux puisqu’il allie
la grâce et la souplesse de la danseuse aux qualités de cœur
de l’infirmière.
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Jean-Noël Brouté (Fred) :
Quand Agnès Boury m’a proposé de jouer dans cette pièce,
j’aurais pu accepter les yeux fermés, sans la lire, car ayant
déjà travaillé avec elle, je connaissais ses talents
de metteur de scène. Puis elle m’a dit que c’était
une pièce écrite par Jean-Luc Lemoine… SUPER ! J’aime
son humour, sur scène et dans la vie (oui je le connais un peu
aussi !). J’ai su ensuite qu’elle serait jouée au Splendid…
GENIAL ! Elle m’a enfin donné le titre : “Le sens du
ludique – Une comédie pornographique et familiale”. “Pourquoi
pornographique ? Je ne serais pas nu, j’espère ?” Elle
m’a dit …“Mais si…”J’ai préféré
la lire avant de dire oui… Je ne suis qu’à moitié
nu et la pièce est entièrement drôle !!
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